Ulysse

Un film d'Agnès Varda.
1982
Court métrage documentaire
22 minutes
35 mm 1/66
Noir et blanc

« Un petit bijou d’intelligence, d’humour et une véritable leçon sur l’art de regarder. » L. Perreault, La Presse Quebec


en complément de programme du film Rebelote de Jacques Richard, sorti en février 1984

Synopsis

Au bord de la mer, une chèvre, un enfant et un homme. C’est une photographie faite par Agnès Varda en 1954 : la chèvre était morte, l’enfant s’appelait Ulysse et l’homme était nu. À partir de cette image fixe, le film explore l’imaginaire et le réel.

Au bord de la mer, une chèvre, un enfant et un homme. C’est une photographie faite par Agnès Varda en 1954 : la chèvre était morte, l’enfant s’appelait Ulysse et l’homme était nu. À partir de cette image fixe, le film explore l’imaginaire et le réel.

Equipe artistique

avec (dans leur propre rôle) :

  • Ulysse Llorca
  • Bienvenida Llorca
  • Fouli Elia

avec (dans leur propre rôle): -* Ulysse Llorca -* Bienvenida Llorca -* Fouli Elia

Equipe technique

  • Photographies : Agnès Varda
  • Images : Jean-Yves Escoffier
  • Son : Jean-Paul Mugel
  • Musique : Pierre Barbaud (extrait du film d’Agnès Varda La Pointe courte)
  • Montage : Marie-Jo Audiard

-* Photographies : Agnès Varda -* Images : Jean-Yves Escoffier -* Son : Jean-Paul Mugel -*Musique : Pierre Barbaud (extrait du film d'Agnès Varda {La Pointe courte}) -* Montage : Marie-Jo Audiard

Bande originale : Pierre Barbaud

Festivals et prix

-* Soirée d’ouverture du premier Mois de la photo à la Tour Eiffel en octobre 1982 -* Sélection officielle au festival de Cannes 1983, section « Un certain regard » -* César du Meilleur Documentaire de Court-Métrage 1984 -* Inscrit au programme du Bac, option cinéma, en 2001, 2002 et 2003 -* Projections dans divers festivals dans le cadre de CinéVardaPhoto

Informations techniques


Visa n° 56.204.

Production : Garance / Agnès Varda.

Avec le soutien de : avec la participation de Paris Audiovisuel, Antenne 2 et du CNC

Distribution: Ciné-Tamaris.

Détails du tournage: Filmé à Paris, à Veules-les-Roses et sur la côte normande.

Générique original

Générique relevé sur Copie 35 n° 6 - VF Voici UNE PRODUCTION GARANCE Dominique VIGNET François NOCHER avec la participation de PARIS AUDIOVISUEL ANTENNE 2 - C.N.C. Photographies Agnès VARDA Prises de vues Jean-Yves ESCOFFIER - Pascal RABAUD Prises de son Jean-Paul MUGEL - Phillipe SENECHAL Banc-titre Jean-Noel DELAMARRE - Michel FRANCOIS Mixage Michel BARLIER Montage Marie-Jo AUDIARD - Hélène DE LUZE Shéhérazade SAADI Documentation Genevieve SEEBERGER - Nathalie VARDA Organisation Michel KOUKLIA Administration Yann NEROT Pellicule Fuji - Laboratoire GTC CTM - Auditorium SIS Nous remercions : Beta Film, Guy Bourdin, Henri Chapier, Robert Couturier, Pascale Dauman, Roxanne Debuisson, Louis Kloeckner, Monicelli, Jean-Luc Monterosso, Le musée Bourdelle, Le musée national Picasso, Pathé Cinéma, Fouli Elia et la famille Llorca. Musique Pierre BARBAUD (Extrait de "La pointe courte" - 1954) ULYSSE Film Copyright © by Garance 1982 Visa de contrôle cinématographique n° 56 204 Cinécrit et composé par AGNES VARDA à Bienvenida… *** Copie 35 n° 3 - 4 -7 idem.

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  • Evénements

    Un peu de Varda au Lux de Valence

    du 14 février au 15 avril Un peu de Varda à Valence installations, photographies, films d’Agnès Varda en collaboration avec Ciné-Tamaris vernissage le 14 février à 18h en présence d’Agnès Varda

    Artiste pluridisciplinaire, photographe, cinéaste, Agnès Varda est l’une des grandes figures du cinéma français, engagée depuis plus de dix ans dans le domaine des arts plastiques. Passionnante, foisonnante, sa production propose également une réflexion essentielle sur les images et leur sens qui dépend de qui les regarde et comment.

    Un peu de Varda à Valence constitue un événement pour lux, emblématique pour cette scène nationale singulière qui met au coeur de sa programmation le cinéma, projeté et exposé, à la croisée du spectacle vivant et des arts plastiques, créant des dialogues entre patrimoine et création contemporaine. Un peu de Varda à Valence associe exposition, cinéma et rencontres.

    L’exposition

    Agnès Varda mêle dans ses installations photographies et images de cinéma. Elle met en contact ses travaux anciens avec son regard d’aujourd’hui. Comment relire une photographie prise il y a 30 ans et la relire autrement encore 20 ans plus tard ? Comment ré-inventer la réalité : à partir de modestes patates en forme de coeur elle a créé un triptyque à la gloire de l’énergie vitale et poétique qui sort de ces patates vieillies… Les oeuvres exposées : Patatutopia, Patates coeurs, Cheminée Patate, Ulysse, 3 Autoportraits, Bouches du Rhône.

    Le cinéma

    En écho à l’exposition, lux propose une rétrospective de ses films, documentaires, essais, poèmes cinématographiques qui témoignent de la démarche innovante d’Agnès Varda, de sa volonté d’explorer le cinéma dans toute sa richesse, multipliant les formats, les supports, les sujets, les registres et combinant démarche esthétique et politique.

    Les rencontres

    • avec Agnès Varda à l’occasion du vernissage, le 14 février à 18h, suivi de la projection du film Le Documenteur à 20h. • « Agnès Varda ou la tentation autobiographique » : conférence illustrée de Jacques Gesternkorn, Maître de Conférences à l’Université Louis Lumière Lyon 2, le vendredi 22 mars à 14h. • « Varda ou l’art contemporain », conférence de Raymond Bellour, écrivain, critique et théoricien du cinéma, qui vient de publier La Querelle des dispositifs - cinéma-installations, expositions, édité par POL Trafic, le mardi 2 avril à 18h, suivi de la projection de Sans toit ni loi.

  • La presse en parle

    Michel Perez, Le Matin, 1984

    « Qui de nous ne s’est pas senti pris de la rage de questionner les images ? »

    Marc Chevrie, Les Cahiers du Cinéma, 1984

    « La photo ne ressuscite rien, ne fait qu’accuser la distance, concrétiser le manque, théâtraliser l’absence, l’impossible coïncidence entre les personnages et leur image. Le charme du film est de ne rien avoir pour autant de funèbre ou de nostalgique. »

  • Autour du film

    Varda tous courts

    Contient : DVD 1 Les courts « touristiques » Ô saisons, ô châteaux (...)